En hiver au jardin avec le magazine des 4 saisons de Terre Vivante !

Les 4 saisons du jardin Bio

N°192

 

Période de parution : Janvier-février 2012

JARDIN

Un nichoir au jardin – Un refuge LPO en ville – Osez le hors-sol – Pois : croquants ou gourmands ? – A la soupe ! – L’ancêtre des pommes a de l’avenir
– Le pommier revisité – Les meilleures variétés

VIVRE L’ECOLOGIE

Rénover un appartement – Ustensiles de cuisson : que choisir ? – Villes – campagnes : résister au grignotage

 

Notre avis:

Voici venu le numéro hivernal des 4 Saisons du jardin Bio avec en couverture le fier rouge-gorge, compagnon des jardiniers dont l’édito nous apprend que l’oiseau se porte de mieux en mieux ce qui n’est pas le cas du bouvreuil ou du verdier pour ne citer qu’eux. Comme quoi, finalement, les nichoirs au jardin, s’ils sont malins et bien pensés, peuvent servir. Mais avant d’en poser, vérifier que des abris naturels ne soient déjà pas accessibles afin d’éviter aux oiseaux trop de facilité. Il faut aider la faune et la flore, pas les appauvrir !

Après une jolie visite dans le jardin de Françoise à Grenoble qui possède tout ce qu’il faut pour plaire aux oiseaux, aux insectes, aux hérissons comme aux escargots, un VRAI jardin, donc, on se jettera sur les pommes juteuses et croquantes que nous conseillent les pépiniéristes sans omettre e s’attarder sur cs fameux pommiers du Kazakhstan, le Malus sieversii, un ancêtre, pardon, L’ancêtre avéré de nos pommiers et qui devrait bientôt revenir sur le devant e la scène puisqu’il produit d’excellentes pommes et surtout est un arbre résistant aux maladies. Voilà un bel avenir pour un ancien si les hommes d’aujourd’hui dans leur course à l’urbanisation et au profit ne nourrissent pas trop le ver qui est dans la pomme ! Une urbanisation qui est également le sujet d’un autre article consacré aux paysans et fermes établies en périphérie des villes là où champs et immeubles cohabitent tant bien que mal. Alors qu’on décèle une volonté politique de voir les produits locaux revenir, de nourrir les villes de cultures intra muros ou presque, les difficultés des paysans n’ont jamais autant souffert du gain facile que représente la vente de terrain pour la construction. Il devient plus qu’urgent, pour protéger nos enfants et même les agriculteurs, de fixer un quota de terres non constructibles à jamais. Quand on connaît les difficultés financières et physiques que représentent le métier d’agriculteur, voir une terre passer de 50 centimes le mètre carré à plus de 100 ou 200 euros est incroyable. Qui résisterait à une telle tentation? Qui refuserait un billet de loterie gagnant ? Malheureusement, ce sont les meilleures terres agricoles de par leur nature et leur localisation (à côté des habitats et donc sans besoin de transports coûteux et polluants) qui disparaissent en premier. Un danger pour notre avenir qu’on est loin d’imaginer aujourd’hui.

Bref, un numéro très enrichissant, qu’on a pris beaucoup de plaisir à lire. On le recommande !

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